Ballon d’Or : Podiums

Georges Best, Raymond Kopa, Ronaldo, Andriy Shevchenko ou encore Alfredo Di Stéfano font parti du cercle privé des joueurs ayant soulevé la plus haute distinction médiatique du ballon rond. A l’occasion de la 62e édition du prix France Football, qui se tiendra le 3 décembre à Paris, Team OSD revient sur 12 finalistes dans l’hombre d’un sacre.

L’ultime récompense individuel du football européen couronne des joueurs de légendes depuis sa création, en 1956. Certains grands noms se sont eux contentés d’un classement historique sans remporter la moindre édition. Flashback.

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Thierry Henry

Deuxième lors de l’édition 2003, la légende d’Arsenal est battu par le tchèque Pavel Nedved mais devance Paolo Maldini (3e), vainqueur de la C1. L’attaquant français a ensuite été place sur le podium en 2006, devant les champions du monde italiens, Gigi Buffon (2e) et Fabio Cannavaro, capitaine de la Squadra Azzurra. 7 autres français ont connu la même situation : Just Fontaine (1958), Alain Giresse (1982), Jean Tigana (1984), Cantona (1993), Franck Ribéry (2013) et Antoine Griezmann (2016).

Dennis Begkamp

Nominé pour la première fois en en 1992, évoluant alors à l’Ajax, l’attaquant hollandais termine troisième. L’année suivante et un transfert à l’Inter Milan, Bergkamp gagne une place et se hisse juste derrière le turinois Roberto Baggio.

David Beckham

Pour sa seule apparition dans le Top 3, le joueur de Manchester United termine deuxième en 1999. Face au brésilien Rivaldo, le milieu anglais (alors âgé de 24 ans) fait parti du cercle des grands protagonistes de Premier League non récompensés, aux côtés de Billy Wright et Ducan Edwards (1957), Jimmy Greaves (1963), Bobby Moore (1970, Gary Lineker (1986), d’Alan Shearer (1996) et notamment de Franck Lampard et Steven Gerrard (2005).

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Raúl González

En 2001, le capitaine du Real Madrid, Raúl González, aurait pu soulever le prix français mais s’est vu devancer par son futur co-équipier au sein des galactiques, Michael Owen, alors vainqueur de la Coupe de l’UEFA. Raúl est le premier joueur espagnol a figuré sur le 3 dernières marches du prix France Football depuis 1987 et l’attaquant du Real Madrid, Emilio Butragueño (3e).

Kenny Daglish

Face à Michel Platini, vainqueur de son premier Ballon d’Or, l’attaquant des Reds de Liverpool s’est contenté d’une seconde place, en 1983. Il s’agit de la première position pour l’Ecosse depuis le milieu du Celtic Glasgow Jimmy Johnstone (3e), en 1967. La meilleure performance reste celle de l’attaquant de Manchester United, Denis Law (1964), unique vainqueur écossais.

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Oliver Kahn

Présent à deux reprises, en 2001 et 2002, le portier allemand du Bayern Munich relance le statut des gardiens de buts. Depuis Lev Yachine (1963), l’unique vainqueur lors de la huitième édition, et l’italien Dino Zoff, bon deuxième en 1973, aucun gardien n’a été aussi bien classé. Puis en 2014, son digne successeur Manuel Neuer se classe derrière les deux mutants Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

Paulo Futre

Devancé par Ruud Gullit en 1987, l’attaquant de l’Atletico Madrid termine deuxième et offre la première présence d’un portugais depuis Eusebio, en 1966. Il faut attendre l’année 2000 avec Luis Figo et Deco (2e) en 2005, pour retrouver un joueur portugais sur le podium. De 2007 à 2017, le quintuple Ballon d’Or, Cristiano Ronaldo, est absent à une seul reprise.

Andres Iniesta

En 2010, la remise du prix à Lionel Messi déclenche la polémique. Buteur décisif en finale de Coupe du Monde, Andres Iniesta voit son compère catalan soulever le Ballon d’Or. La même année, Xavi termine à la troisième place, soit un podium made in Barça. Seul l’AC Milan a réalisé cet exploit par le passé.

Frank Rijkaard

Avant de remporter la Ligue des Champions en tant qu’entraineur en 2006, le hollandais a brillé avec l’AC Milan et l’Ajax Amsterdam ainsi qu’avec les Pays-Bas et un titre de champion d’Europe 1988. Cette année-là, le milieu de terrain est classé troisième derrière ses compatriotes et co-équipiers milanais, Ruud Gullit (2e) et Marco Van Basten. Un an plus tard, en 1989, l’histoire se répète et Frank Rijkaard se hisse de nouveau aux côtés de Van Basten et de Franco Baresi (2e), également joueurs de l’AC Milan.

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Luigi Riva

Gigi Riva se voit terminer second juste derrière son compatriote Gianni Rivera, en 1969. Un an plus tard, l’attaquant italien conclue une saison histoire en décrochant la troisième place du classement Ballon d’Or et le seul scudetto de la formation sarde de Cagliari.

Hans Krankl

En 1978, l’attaquant du Barça est devenu l’unique et premier joueur autrichien à figurer dans les trois derniers du classement. Le finlandais Jari Litmanen (1995), le gallois John Charles (1959) et Davor Suker (1998) partagent également cet exploit.

Roberto Carlos

Le Mondial 2002 assurait le second prix de Ronaldo (après 1997), après avoir également remporté la C1 avec le Real Madrid. Un doublé mémorable qu’il partage avec Roberto Carlos. Le redoutable tireur de coup-franc, natif de Sao Paulo, est par ailleurs le troisième brésilien de l’histoire des finalistes du Ballon d’Or.

Rappelons que le prix est ouvert à tous les joueurs évoluant en Europe depuis 1995 (l’année du sacre de George Weah) et depuis 2007, aux autres continents.

Comme l’explique Pascal Ferré, rédacteur en chef de France Football, le Ballon d’Or a notamment évolué au niveau des votes en 2018 : « Cette année, il y a 180 votants chez les hommes » contre 16 lors de la première édition.

XP : la nouvelle école de l’esport

Lors de la dernière Paris Games Week, le groupe IONIS a dévoilé le lancement d’une nouvelle école, axée notamment sur l’esport. Directeur national des études de l’ISEFAC Bachelor, Sylvain Gandolfo dévoile XP.

En référence aux points acquis dans les jeux vidéos, XP est « une école en 5 ans, avec un cursus Bachelor en 3 ans et un cursus MBA en 2 ans dont l’objectif est de former des managers 360° dans le secteur du gaming » nous dévoile Sylvain Gandolfo, futur directeur des études. L’école s’appuie sur « les expertises du Groupe IONIS à savoir Epitech, e-artsup et l’ISG ». 

Pour Sylvain Gandolfo, directeur des études, la place des jeux vidéos est inédite dans l’hexagone : « Le jeu vidéo touche aujourd’hui toutes les tranches de la population. Le phénomène esport est la résultante de ces éléments, il est logique qu’après une diffusion assez confidentielle des compétitions sur les Web TV, les médias plus généralistes se penchent sur le phénomène ».

En plein âge d’or, le gaming est « l’un des loisirs les plus populaires en France. C’est désormais la première industrie culturelle en France et aussi l’un des secteurs les plus dynamiques de notre économie» explique Sylvain Gandolfo .

Dans le même temps, le marché français fait face à la concurrence international : « Au niveau international, la domination asiatique est indéniable mais les Etats-Unis et l’Europe comblent petit à petit leur retard. La France un des pays les plus dynamiques sur le continent avec la Russie et la Suède. Le marché européen de l’esport devrait atteindre près de 400 millions de dollars en 2019, pour un marché mondial atteignant plus d’1 milliard ».

L’International Esport & Gaming School ouvrira ses portes à partir de septembre 2019, avec ses campus à Paris, Lille et Lyon.

« Corps & Sport »

Depuis le 16 octobre 2018, la Cité des sciences et de l’industrie s’est intéressé au sport en incitant les visiteurs à se livrer à des exercices, où la technologie se mêle à la découverte.

Sous la direction de Julie Doron, chercheur en psychologie à l’INSEP, l’exposition propose une expérience assez unique. Comprendre le lien entre l’anatomie et l’activité sportive, à travers des ateliers innovants à l’ère du numérique.

Le défi est de taille : démontrer la place du sport au sein de la société, d’un point de vue social, politique mais également médical. Dans le même temps, la pratique sportive y est presque inévitable. D’où la phrase d’accroche « l’expo où vous venez en basket ».

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Plongé dans un espace high-tech de 1200m carrés, on retrouve de nombreux sujets de fond comme l’handicap, le dopage, le dépassement de soi et la performance, ou encore la technique. « Corps et Sport » invite aussi et surtout à s’intéresser au fonctionnement du corps humain, aux mouvements des muscles pendant l’effort, et à l’aspect physiologique. Se relever, gagner, perdre et se construire un certain mental. Le tout appuyé par des archives et des témoignages inédits (ou remis en lumière) d’athlètes d’horizons lointains et de générations bien différentes.

De l’athlète de haut niveau au jogger du dimanche, en passant par les passionnés curieux, les bien faits du sport et son importance sont démontrés. A travers un progrès technologique constant, incarné par des activités ludiques et des rétrospectives, l’exposition incite à participer pour mieux comprendre. Se dépenser et prendre du plaisir.

L’exposition parisienne ferme ses portes le 5 janvier 2020.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de l’exposition .

Le Bubble Foot s’invite sur le toit de Paris

A 200m de hauteur, la nouvelle animation de l’Observatoire de la Tour Montparnasse propose de se dépenser physiquement sur le plus haut panorama de la capitale.

Depuis le 19 octobre, la tendance dérivée du ballon rond fait son apparition sur la terrasse du 15e arrondissement de Paris.

Les règles sont très simples : 10 joueurs s’affrontent sur un terrain aménagé, se livrant à un 5 contre 5. La bulle d’air, de près de 2m de diamètre, s’enfile comme un sac à dos et pèse entre « 7 et 10 kilos » selon les animateurs présents sur place, ne laissant que les jambes en dehors de celle-ci.

Photo prise depuis l’Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse
Photo prise depuis l’Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse

Les rencontres de football donnent lieu à des séries de contacts hilarantes, où les joueurs se rentrent dedans lors de chaque duel, sans se faire mal. On est véritablement à mi-chemin entre le foot et les auto-tamponneuses.

D’une durée assez limité de 5 minutes, le Bubble foot est bien plus intense qu’il n’en paraît.

Photo prise depuis l’Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse

A partir de 8 ans et de 14h à 18h tous les jours, sauf le samedi (11h-19h), l’animation est offerte avec la visite jusqu’au 4 novembre. Depuis le 56e étage de la plus célèbre tour de Paris, le Bubble foot est l’occasion idéal pour se défouler en famille et/ou entres amis. En plus, c’est le dernier week-end !

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la Tour .