Sébastien Perrotel : « C’était inconcevable que Colombes ne soit pas là en 2024 »

100 ans plus tard, la ville de Colombes s’apprête de nouveau à accueillir les Jeux Olympiques. Délaissé depuis le départ du Racing 92 vers Nanterre, Yves-du-Manoir, son stade mythique, est à l’honneur dans cet entretien avec Sébastien Perrotel, conseiller départemental des Hauts-de-Seine et maire adjoint Jeunesse et sports.

Bonjour, comment la première ville olympique de France s’est-elle retrouvée à accueillir le Hockey sur gazon ?

« Tout d’abord, il s’agit du troisième sport le plus joué dans le monde. Nos voisins belges, vice-champions à Londres en 2012, ont eux décidé d’investir dans ce sport en devenir depuis un moment. Lorsque nous avons constitué un dossier avec le département (92), j’ai déclaré que si on récupérait 1% des 250 millions de téléspectateurs dans le monde entier, on en aurait 2,5 millions lors des J.O. Et puis surtout, c’était inconcevable à mes yeux que Colombes ne soit pas là en 2024.

Et pourquoi pas une autre discipline ?

J’ai entendu à plusieurs reprises des remarques du genre « vous n’auriez pas pu avoir un autre sport ? » et bien non! La réalité est qu’on ne pouvait pas à avoir d’autre épreuve. Notre piscine par exemple, n’est pas olympique puisqu’il faudrait 8 couloirs et non 6.

Où en est le Hockey sur gazon en France ?

En France, c’est encore une petite fédération qui n’a pas encore beaucoup d’argent. Il a fallu lui proposer un projet et que le département suive. 2024 c’est demain et pour ma part je trouve qu’on prend un peu trop de temps. Dans ce pays, on est très attentiste et pour moi c’est lié à de la politique. La réforme territoriale de 2021 changera peut être les départements et cela retarde les échéances. La fédération de Hockey a toutes les cartes entre ses mains pour mettre en place ce sport et donner envie de le pratiquer.

Comment avez-vous vécu l’officialisation de la présence des jeux à Colombes ?

A Lima, c’était la délivrance ! Colombes retrouve cette médaille olympique après 1924 et on a eu des soutiens importants pour y arriver. Le président du Racing Hockey sur gazon, Louis Gillet, nous a beaucoup aidé et a oeuvré pour que ce stade redevienne olympique. Tout comme Jacky Lorenzetti, président du Racing 92, qui a lui aussi été d’un grand soutien.

« On ne pouvait pas parler d’héritage sans évoquer le site olympique de Colombes. »

Selon vous, quel sera l’impact de l’accueil des Jeux Olympiques ?

Pour une commune, c’est avant tout une ouverture sur le monde. Les J.O entrainent beaucoup de transformations, notamment en terme de transport ainsi que les entrées des villes. Le stade Yves-du-Manoir va ainsi être refait.

Quel visage aura le stade Yves du Manoir en 2024 ?

Ça va être un nouveau stade. Les projets architecturaux conservent la tribune officielle mais pas les virages qui datent de 1924. Dans ma démarche, il était important de préserver son apparence et son lien avec le Rugby.

Pourquoi le Racing Metro ne joue t-il plus dans son stade ?

Il n’était plus possible pour le Racing de jouer ici à Colombes, notamment à cause de l’incapacité de la ligne SNCF d’absorber les grands événements.

Si Colombes n’avait pas été retenu, quel aurait pu être l’avenir du stade historique de la ville ?

Sans les jeux, je ne sais pas ce que serait devenu ce stade. Je ne pouvais pas le concevoir dans ma tête. On ne pouvait pas parler d’héritage sans évoquer le site olympique de Colombes.

Le stade aurait sûrement fait l’objet de convoitise, étant un poumon vert non loin d’une gare et de l’autoroute (A86).  Le problème est que le stade Yves-du-Manoir a connu de nombreux projets qui ne sont pas arrivés à terme. Le projet de la maison du Handball avait toutes ses chances et aurait offert une deuxième vie à ce stade mais ça ne l’a fait. Les résultats en foot ne sont pas non plus à la hauteur des grandes années. Le Racing Rugby a permis au club de revenir et de revivre. Yves-du-Manoir est un stade très ouvert, sans barrières et ça a redonné un élan à ville et à son stade. »

Welcome Jules : « L’ambiance devrait être au rendez-vous »

Déplacé au Santiago Bernabeu,  la finale retour de Copa Libertadores va enfin pouvoir se jouer. Entretien avec le Youtubeur franco-argentin Welcome Jules, supporter de Boca Juniors et auteur du titre Sergio Ramos.

Comment avez-vous vécu la délocalisation de la finale ?

« En tant qu’argentin, comme une « défaite » pour l’Argentine. C’est triste qu’une finale aussi historique soit délocalisée en Europe et que le peuple argentin ne puisse même pas en profiter, même si c’est aussi en partie de leur faute.

En tant que supporter, pensez-vous qu’une formation possède un avantage ?

Non, ceux de River vont vous dire que Boca est avantagé puisque il y aura les hinchas de Boca et de River.

En Argentine, comment a été vécu le report de la seconde manche ?

Ça a été vécu comme une défaite également, mais ça a aussi pu montrer toutes les limites et la « corruption » de la CONMEBOL (ndlr, ), avec ce match reporté 3 fois à une heure différente pour finalement le suspendre, Gianni Infantino (ndlr, président de la FIFA) qui voulait obliger les joueurs de Boca à jouer, alors qu’il y avait des blessés.

A l’image de m’ambiance en tribunes, la ferveur locale est surréaliste. A quoi faut-il s’attendre au Bernabeu ?

Beaucoup d’argentins vivant en Espagne ou dans toute l’Europe vont s’y rendre, également environ 10 000 argentins, en partance de Buenos Aires. L’ambiance devrait être au rendez-vous, on espère sans débordement.

Où comptez-vous voir le match ?

Je serais malheureusement à l’étranger donc je le regarderais depuis ma chambre d’hôtel. Sinon, j’aurai évidemment été en tribunes à Madrid, côté Boca.

Un pronostic ?

Allez ! C’est compliqué mais on va dire victoire 2-1 de Boca. But de Barrios et Benedetto. » .

Ballon d’Or : Podiums

Georges Best, Raymond Kopa, Ronaldo, Andriy Shevchenko ou encore Alfredo Di Stéfano font parti du cercle privé des joueurs ayant soulevé la plus haute distinction médiatique du ballon rond. A l’occasion de la 62e édition du prix France Football, qui se tiendra le 3 décembre à Paris, Team OSD revient sur 12 finalistes dans l’hombre d’un sacre.

L’ultime récompense individuel du football européen couronne des joueurs de légendes depuis sa création, en 1956. Certains grands noms se sont eux contentés d’un classement historique sans remporter la moindre édition. Flashback.

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Thierry Henry

Deuxième lors de l’édition 2003, la légende d’Arsenal est battu par le tchèque Pavel Nedved mais devance Paolo Maldini (3e), vainqueur de la C1. L’attaquant français a ensuite été place sur le podium en 2006, devant les champions du monde italiens, Gigi Buffon (2e) et Fabio Cannavaro, capitaine de la Squadra Azzurra. 7 autres français ont connu la même situation : Just Fontaine (1958), Alain Giresse (1982), Jean Tigana (1984), Cantona (1993), Franck Ribéry (2013) et Antoine Griezmann (2016).

Dennis Begkamp

Nominé pour la première fois en en 1992, évoluant alors à l’Ajax, l’attaquant hollandais termine troisième. L’année suivante et un transfert à l’Inter Milan, Bergkamp gagne une place et se hisse juste derrière le turinois Roberto Baggio.

David Beckham

Pour sa seule apparition dans le Top 3, le joueur de Manchester United termine deuxième en 1999. Face au brésilien Rivaldo, le milieu anglais (alors âgé de 24 ans) fait parti du cercle des grands protagonistes de Premier League non récompensés, aux côtés de Billy Wright et Ducan Edwards (1957), Jimmy Greaves (1963), Bobby Moore (1970, Gary Lineker (1986), d’Alan Shearer (1996) et notamment de Franck Lampard et Steven Gerrard (2005).

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Raúl González

En 2001, le capitaine du Real Madrid, Raúl González, aurait pu soulever le prix français mais s’est vu devancer par son futur co-équipier au sein des galactiques, Michael Owen, alors vainqueur de la Coupe de l’UEFA. Raúl est le premier joueur espagnol a figuré sur le 3 dernières marches du prix France Football depuis 1987 et l’attaquant du Real Madrid, Emilio Butragueño (3e).

Kenny Daglish

Face à Michel Platini, vainqueur de son premier Ballon d’Or, l’attaquant des Reds de Liverpool s’est contenté d’une seconde place, en 1983. Il s’agit de la première position pour l’Ecosse depuis le milieu du Celtic Glasgow Jimmy Johnstone (3e), en 1967. La meilleure performance reste celle de l’attaquant de Manchester United, Denis Law (1964), unique vainqueur écossais.

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Oliver Kahn

Présent à deux reprises, en 2001 et 2002, le portier allemand du Bayern Munich relance le statut des gardiens de buts. Depuis Lev Yachine (1963), l’unique vainqueur lors de la huitième édition, et l’italien Dino Zoff, bon deuxième en 1973, aucun gardien n’a été aussi bien classé. Puis en 2014, son digne successeur Manuel Neuer se classe derrière les deux mutants Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

Paulo Futre

Devancé par Ruud Gullit en 1987, l’attaquant de l’Atletico Madrid termine deuxième et offre la première présence d’un portugais depuis Eusebio, en 1966. Il faut attendre l’année 2000 avec Luis Figo et Deco (2e) en 2005, pour retrouver un joueur portugais sur le podium. De 2007 à 2017, le quintuple Ballon d’Or, Cristiano Ronaldo, est absent à une seul reprise.

Andres Iniesta

En 2010, la remise du prix à Lionel Messi déclenche la polémique. Buteur décisif en finale de Coupe du Monde, Andres Iniesta voit son compère catalan soulever le Ballon d’Or. La même année, Xavi termine à la troisième place, soit un podium made in Barça. Seul l’AC Milan a réalisé cet exploit par le passé.

Frank Rijkaard

Avant de remporter la Ligue des Champions en tant qu’entraineur en 2006, le hollandais a brillé avec l’AC Milan et l’Ajax Amsterdam ainsi qu’avec les Pays-Bas et un titre de champion d’Europe 1988. Cette année-là, le milieu de terrain est classé troisième derrière ses compatriotes et co-équipiers milanais, Ruud Gullit (2e) et Marco Van Basten. Un an plus tard, en 1989, l’histoire se répète et Frank Rijkaard se hisse de nouveau aux côtés de Van Basten et de Franco Baresi (2e), également joueurs de l’AC Milan.

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Luigi Riva

Gigi Riva se voit terminer second juste derrière son compatriote Gianni Rivera, en 1969. Un an plus tard, l’attaquant italien conclue une saison histoire en décrochant la troisième place du classement Ballon d’Or et le seul scudetto de la formation sarde de Cagliari.

Hans Krankl

En 1978, l’attaquant du Barça est devenu l’unique et premier joueur autrichien à figurer dans les trois derniers du classement. Le finlandais Jari Litmanen (1995), le gallois John Charles (1959) et Davor Suker (1998) partagent également cet exploit.

Roberto Carlos

Le Mondial 2002 assurait le second prix de Ronaldo (après 1997), après avoir également remporté la C1 avec le Real Madrid. Un doublé mémorable qu’il partage avec Roberto Carlos. Le redoutable tireur de coup-franc, natif de Sao Paulo, est par ailleurs le troisième brésilien de l’histoire des finalistes du Ballon d’Or.

Rappelons que le prix est ouvert à tous les joueurs évoluant en Europe depuis 1995 (l’année du sacre de George Weah) et depuis 2007, aux autres continents.

Comme l’explique Pascal Ferré, rédacteur en chef de France Football, le Ballon d’Or a notamment évolué au niveau des votes en 2018 : « Cette année, il y a 180 votants chez les hommes » contre 16 lors de la première édition.

XP : la nouvelle école de l’esport

Lors de la dernière Paris Games Week, le groupe IONIS a dévoilé le lancement d’une nouvelle école, axée notamment sur l’esport. Directeur national des études de l’ISEFAC Bachelor, Sylvain Gandolfo dévoile XP.

En référence aux points acquis dans les jeux vidéos, XP est « une école en 5 ans, avec un cursus Bachelor en 3 ans et un cursus MBA en 2 ans dont l’objectif est de former des managers 360° dans le secteur du gaming » nous dévoile Sylvain Gandolfo, futur directeur des études. L’école s’appuie sur « les expertises du Groupe IONIS à savoir Epitech, e-artsup et l’ISG ». 

Pour Sylvain Gandolfo, directeur des études, la place des jeux vidéos est inédite dans l’hexagone : « Le jeu vidéo touche aujourd’hui toutes les tranches de la population. Le phénomène esport est la résultante de ces éléments, il est logique qu’après une diffusion assez confidentielle des compétitions sur les Web TV, les médias plus généralistes se penchent sur le phénomène ».

En plein âge d’or, le gaming est « l’un des loisirs les plus populaires en France. C’est désormais la première industrie culturelle en France et aussi l’un des secteurs les plus dynamiques de notre économie» explique Sylvain Gandolfo .

Dans le même temps, le marché français fait face à la concurrence international : « Au niveau international, la domination asiatique est indéniable mais les Etats-Unis et l’Europe comblent petit à petit leur retard. La France un des pays les plus dynamiques sur le continent avec la Russie et la Suède. Le marché européen de l’esport devrait atteindre près de 400 millions de dollars en 2019, pour un marché mondial atteignant plus d’1 milliard ».

L’International Esport & Gaming School ouvrira ses portes à partir de septembre 2019, avec ses campus à Paris, Lille et Lyon.

« Corps & Sport »

Depuis le 16 octobre 2018, la Cité des sciences et de l’industrie s’est intéressé au sport en incitant les visiteurs à se livrer à des exercices, où la technologie se mêle à la découverte.

Sous la direction de Julie Doron, chercheur en psychologie à l’INSEP, l’exposition propose une expérience assez unique. Comprendre le lien entre l’anatomie et l’activité sportive, à travers des ateliers innovants à l’ère du numérique.

Le défi est de taille : démontrer la place du sport au sein de la société, d’un point de vue social, politique mais également médical. Dans le même temps, la pratique sportive y est presque inévitable. D’où la phrase d’accroche « l’expo où vous venez en basket ».

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Plongé dans un espace high-tech de 1200m carrés, on retrouve de nombreux sujets de fond comme l’handicap, le dopage, le dépassement de soi et la performance, ou encore la technique. « Corps et Sport » invite aussi et surtout à s’intéresser au fonctionnement du corps humain, aux mouvements des muscles pendant l’effort, et à l’aspect physiologique. Se relever, gagner, perdre et se construire un certain mental. Le tout appuyé par des archives et des témoignages inédits (ou remis en lumière) d’athlètes d’horizons lointains et de générations bien différentes.

De l’athlète de haut niveau au jogger du dimanche, en passant par les passionnés curieux, les bien faits du sport et son importance sont démontrés. A travers un progrès technologique constant, incarné par des activités ludiques et des rétrospectives, l’exposition incite à participer pour mieux comprendre. Se dépenser et prendre du plaisir.

L’exposition parisienne ferme ses portes le 5 janvier 2020.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de l’exposition .

Nelson Monfort : « Khachanov finira dans le Top 5 d’ici quelques mois »

A 22 ans, Karen Khachanov a remporté son premier Masters 1000, dimanche dernier à Bercy. Après sa victoire face à Novak Djokovic, le Russe rejoint Marat Davydenko, Nikolay Chesnokov et son idole Marat Safin. Une promesse du tennis mondial décryptée par Nelson Monfort, journaliste sportif culte de France Télévision.

A titre personnel, comment avez-vous vécu le sacre de Khachanov à Bercy ?

« Je l’ai très bien vécu car il s’agissait d’une demi-surprise, compte tenu des circonstances et du magnifique match de Djokovic en demi, face à Federer. Je pense que le Serbe a accusé un coup de fatigue après avoir joué 3 heures la veille. Il s’en remettra d’ici une semaine et le Masters de Londres (ndlr : du 11 au 18 novembre).

Bien que cela se soit déjà produit, est-ce étonnant qu’un vainqueur soit situé en dehors du Top 15 ATP ?

C’est assez surprenant dans un Masters 1000 et surtout rare pour un joueur classé en 22e position! Et puis en quart, Khachanov aurait pu être éliminé face à l’américain John Isner et 2 balles de match, donc ça ne tient pas à grand chose et c’est souvent ainsi dans le sport.

La dernière victoire d’un Russe remonte à 2009. Assiste t-on au retour d’une figure montante de la Team Russie ?

J’en suis persuadé, Karen Khachanov a tout pour réussir. Son service est exceptionnel notamment sur surface rapide, on l’a d’ailleurs vu durant le tournoi. Malgré sa grande taille il a une grande rapidité, bon en fond de cours et monte au filet quand il le faut. C’est un joueur spectaculaire qui finira dans le Top 5 d’ici quelques mois. On tient là une étoile du tennis mondial.

« Si on se revoit dans un an, je serai très étonné que Khachanov ne figure pas dans le Top 3. »

Il s’agit du 11e joueur à remporter son premier masters à Bercy, en quoi ce tournoi se démarque t-il des autres ?

Il s’agit d’un tournoi de fin d’année, après 10 mois de saison, la fatigue fait que certains outsiders peuvent s’imposer. On assiste à beaucoup plus de surprises en novembre qu’en avril.

Quel a été votre coup de coeur durant le tournoi ?

Karen Khachanov m’a séduit. Lors de la finale, bien qu’il s’agisse de sa plus belle victoire, il n’en a pas rajouté en sautant dans tous les sens. Dans sa tête, c’est une étape. Désormais son objectif est la première place mondiale. Si on se revoit dans un an, je serai très étonné que Khachanov ne figure pas dans le Top 3.

Petit point français, les éliminations de Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert vous ont-elles inquiété ?

Si vous me posez la question vis à vis de la Coupe Davis, les éliminations en simple ne sont pas une bonne nouvelle mais en double c’est quand même autre chose. Plus généralement la très mauvaise saison des tennisman français m’inquiète. Aucun n’a dépassé les huitièmes d’un grand Chelem. Si la France remportait la Coupe Davis (ndlr : du 23 au 25 novembre), il s’agirait vraiment de l’arbre qui masque la forêt.

Pour finir, quel rendez-vous sportif attendez-vous prochainement ?

L’automne est un peu plus calme. Avec l’ami Philippe (Candeloro) nous allons reprendre le patinage artistique avec le trophée de France, à Grenoble (ndlr : du 23 au 25 novembre). C’est un sport qui plait aux téléspectateurs en fin d’année et contrairement au tennis, nous avons de grands espoirs en danse mais aussi en Coupe. »